Développer, représenter et faire rayonner la relève d'affaires
10 mars 2021

Lancer sa start-up en pleine pandémie, est-ce de la folie?

JCCM

Le contexte économique et social actuel permet-il de se lancer en affaires? C'est la question que nous avons posée à Geneviève Tanguay, PDG d'Anges Québec et ancienne présidente du conseil d'administration de la JCCM. Alors que les conséquences économiques de la pandémie se font bel et bien ressentir, l'écosystème entrepreneurial Québécois n'a pas été laissé pour compte et ont forcé les entrepreneur.e.s à revoir leurs plans et modèles d'affaires.

Geneviève Tanguay répond à nos questions!

Lancer sa "start-up" et sa ronde de financement dès maintenant, est-ce de la folie?

La réponse est non! Vous voilà peut-être rassuré. En effet, au-delà de l'évolution des besoins des consommateurs, ce sont les modèles d'affaires qui s'adaptent depuis les mois passés et ceux à venir. Geneviève Tanguay affirme d'ailleurs que prochainement, nous pourrons voir arriver une véritable cuvée d'entreprises innovantes proposant des modèles d'affaires adaptés et novateurs au Québec. Pourquoi? C'est dans un contexte de crise comme celui que nous traversons depuis déjà un an que de nouvelles opportunités apparaissent.

Le "timing" est là. C'est le meilleur moment pour entreprendre parce qu'il y a des modèles qui ne survivront pas et la société a besoin de ces nouveaux modèles-là.

Geneviève Tanguay, PDG d'Anges Québec

Le Québec est-il prêt à ce changement de paradigme?

Nous le savons, les enjeux de main d'oeuvre et de rétention des talents au Québec et à Montréal ne sont pas nouveaux. Cependant, pour réussir cette relance entrepreneuriale au Québec, tous les ingrédients doivent y être. Actuellement, le capital et l'innovation de la recherche sont au rendez-vous. Mais est-ce que la créativité, les idées et par ailleurs les talents le sont aussi? Et bien oui!

Sans surprise, la crise sanitaire a changé les règles du jeu et à développé l'accès aux talents extérieurs. Avant la pandémie, l'écosystème de talent se devait d'être local. Aujourd'hui, le virtuel permet la création de modèles d'affaires qui sortent de leur écosystème pour aller chercher des talents partout au Québec.

Le modèle virtuel est un très grand défi, mais qui offre également de grandes opportunités. Peu importe où nous sommes présents, on peut maintenant avoir accès à un talent, une technologie, en dehors de notre écosystème local.

Geneviève Tanguay, PDG d'Anges Québec

Intervenantes

Déborah Cherenfant

Présidente de la JCCM

Geneviève Tanguay

PDG de Anges Québec

Réalisation

Merci à notre partenaire Momentumm pour la réalisation de cette vidéo!