- ACTUALITÉ
- 31
- Août
- 2023

Dans le cadre de notre série Portraits de Mars, la Jeune Chambre de commerce de Montréal met en lumière des femmes engagées qui contribuent activement à la vitalité et à l’innovation de notre communauté.
Portrait – Rencontre avec Léonie St-Martin, une voix engagée au cœur des affaires publiques

Coordonnatrice aux affaires publiques et gouvernementales à l’Association de la construction du Québec (ACQ), Léonie évolue dans un univers où politique, actualité et industrie se rencontrent. Son rôle consiste à analyser les enjeux, en suivre l’évolution et contribuer aux réflexions stratégiques qui influencent le secteur de la construction au Québec.
Elle s’implique également bénévolement au sein d’un comité en affaires publiques, fidèle à sa volonté de participer activement aux discussions qui façonnent notre société.
Ce qui passionne Léonie, c’est de suivre l’actualité et de réagir en conséquence. Chaque journée est unique, marquée par des enjeux en constante évolution. Elle apprécie particulièrement le caractère dynamique de son travail et de son implication, qui l’amène à demeurer attentive et proactive.
Dans son parcours professionnel, Léonie souligne l’influence positive et marquante de sa collègue Sara-Maude, avec qui elle travaille à l’ACQ. À ses côtés, elle approfondit sa compréhension des relations gouvernementales et développe une lecture stratégique des enjeux institutionnels.
Elle met également de l’avant l’importance de la solidarité professionnelle entre femmes, une valeur qu’elle admire et qu’elle cherche à incarner.
Les femmes de sa famille ont également marqué son parcours. Ses grands-mères, ses tantes et sa mère lui ont montré qu’il est possible de conjuguer carrière, famille et épanouissement personnel, influençant ainsi sa vision de l’équilibre.
Parmi les entreprises montréalaises détenues par des femmes qu’elle admire, Léonie mentionne Maguire Shoes, fondée par deux sœurs en 2017.
Partie de Montréal, la marque s’est étendue à Toronto, New York et Brooklyn, tout en conservant une signature forte : des modèles de qualité et intemporels.
Dans un contexte où la fast fashion domine, Léonie admire leur capacité à bâtir une marque durable sans compromettre leurs valeurs.
Elle affectionne également d’autres marques locales comme Eliza Faulkner, Odelayo et Betina Lou, qui contribuent à faire rayonner la créativité féminine montréalaise.
Le conseil qu’elle adresse aux jeunes femmes professionnelles montréalaises est simple et essentiel : se faire confiance.
« J’ai souvent l’impression de ne pas avoir ma place, mais si je suis ici, ce n’est pas pour rien. Je dois faire confiance en mes capacités. »
Elle reconnaît que le doute peut parfois s’installer et donner l’impression de ne pas avoir sa place. Croire en ses capacités et oser prendre sa place demeurent, selon elle, des leviers déterminants pour évoluer.
Pour Léonie, l’un des plus grands défis auxquels les femmes font face aujourd’hui est de ne pas considérer l’égalité comme acquise.
Malgré les avancées importantes des dernières décennies, elle constate qu’au Québec, certaines voix remettent encore en question l’égalité des sexes et observe la montée de discours masculinistes, notamment chez les plus jeunes générations. Elle rappelle également que la réalité des féminicides demeure préoccupante.
À ses yeux, ces constats démontrent que les droits des femmes ne peuvent être tenus pour acquis. Il est donc essentiel de poursuivre les efforts, de rester engagées et de continuer à travailler activement pour une égalité réelle et durable.
Léonie se dit particulièrement fière de son cheminement. Son parcours n’était pas tracé d’avance et la pandémie a modifié certains plans. En s’écoutant et en ajustant sa trajectoire, elle a su trouver un environnement professionnel dans lequel elle s’épanouit pleinement.
En sortant de sa zone de confort, elle a découvert qu’elle était capable d’aller au-delà de ses appréhensions. Bien que les questionnements demeurent parfois présents, elle comprend aujourd’hui que si une opportunité se présente, c’est qu’elle possède les compétences pour y répondre. Cette prise de conscience contribue à renforcer sa confiance et son assurance.
À la question de ses endroits favoris à Montréal, Léonie répond que ses préférences varient selon les périodes. En ce moment, elle affectionne particulièrement le Café Aube, dans Hochelaga, où elle aime travailler dans une ambiance conviviale.
Pour se ressourcer, elle pratique le yoga au Club Hippocrate et mentionne le Spa Escale Santé, dans les Shops Angus, parmi ses adresses appréciées.
Quant à l’habitude qui l’aide à rester alignée, elle n’hésite pas : son café du matin. Un rituel simple, mais incontournable, qui donne le ton à chacune de ses journées.
Parmi ses recommandations, elle mentionne le balado Les Ficelles, qui propose une analyse féministe de la téléréalité.
Côté lecture, elle suggère Les Déterrées de Katia Belkhodja, La version qui n’intéresse personne d’Emmanuelle Pierrot ainsi que La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette, des œuvres qui explorent avec sensibilité les questions d’identité, de mémoire et de parcours féminin.
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